Publication TQNT Août 2026 Prédiction falsifiable

Réfutation du mécanisme de Higgs

Le boson de 125 GeV existe — personne n'en doute. Mais le mécanisme qui est censé lui donner son rôle n'a jamais été prouvé : au niveau des couplages mesurés, il est indiscernable de la lecture TQNT par la trame de l’espace-temps. Une mesure déjà programmée les départage.

Ce que 2012 a prouvé — et ce qui reste ouvert

En 2012, le CERN a découvert un boson scalaire à 125 GeV. Dix ans de mesures ont ensuite établi que ses couplages aux autres particules sont proportionnels à leurs masses (les huit κ mesurés sont compatibles avec 1 à 5–10 % près). C'est un fait solide — et la TQNT le reproduit intégralement.

Ce que l'expérience n'a pas prouvé, c'est que ces couplages viennent du mécanisme de Higgs : un potentiel V(φ) posé à la main, dont les deux paramètres sont mesurés (jamais prédits) et dont les 9+ couplages de Yukawa sont libres. Au niveau des couplages d'arbre, le mécanisme de Higgs et la lecture TQNT prédisent exactement la même chose — l'expérience de 2012 ne peut pas les départager. La réfutation se joue ailleurs : sur la forme du potentiel.

Deux lectures du même motif « couplage ∝ masse »

Mécanisme de Higgs (Modèle Standard)

La proportionnalité est vraie par construction : le même terme de Yukawa donne la masse ET le couplage — au prix de 9+ paramètres libres. Le potentiel λφ⁴ est postulé ; λ = mH²/2v² est mesuré, jamais prédit. La pente de la droite couplage–masse (1/v) est un paramètre.

Lecture TQNT (la trame de l’espace-temps)

La masse est le couplage à la trame de l’espace-temps (le déficit d'ondulation confisqué) : la proportionnalité est une identité d'ontologie, pas une coïncidence à expliquer. La pente 1/v est dérivée (v = √(2π) α⁸ MPl, +28 ppm). Et le potentiel n'est pas posé : il vient de la trame.

Le potentiel vient de la trame de l’espace-temps — et il prédit la masse du boson

La trame de l’espace-temps n'a pas d'échelle scalaire propre : son échelle électrofaible est transmutée (α par croisement, huit barreaux depuis la masse de Planck). Le potentiel effectif est alors la forme sans échelle de Coleman–Weinberg — celle qui était morte dans le Modèle Standard à cause du signe de la boucle du top — munie d'une normalisation qui ne passe pas par les boucles de matière : un flot discret, un incrément angulaire 1/π par barreau. Le résultat tient en une ligne :

mH  =  2v / √(π ln 1/α)  =  125,25 GeV   ·   mesuré : 125,20 ± 0,11 GeV  (0,5σ)

De manière équivalente, le couplage quartique du Higgs devient un nombre pur : λ = 2/(π ln 1/α) = 0,12939, contre 0,12928 ± 0,00023 mesuré. Dans le Modèle Standard, mH est un paramètre libre : il n'existe aucune formule pour la masse du Higgs, nulle part. C'est une postdiction (mH est déjà mesuré) et le papier la traite comme telle : l'analyse complète de l'effet de sélection a posteriori (1134 formes balayées) est publiée avec lui.

Une seule mesure départagera les deux théories

Le juge de paix est le taux di-Higgs — la fréquence à laquelle une collision produit une paire de bosons de Higgs (jamais observée à ce jour : environ mille fois plus rare que la production d'un Higgs simple). C'est le seul processus sensible à l'auto-couplage κλ, donc à la forme du potentiel — le mesurer, c'est lire la troisième dérivée du potentiel scalaire.

κλ — l'auto-couplage du Higgs (production di-Higgs)

La signature jointe TQNT — κ = 1 partout à l'arbre, κλ = 5/3, di-Higgs à moitié du taux, largeur invisible nulle — n'est reproduite ni par le Modèle Standard (κλ = 1) ni par ses extensions habituelles (qui décalent les couplages d'arbre en même temps que l'auto-couplage).

Les alternatives déjà exécutées par les données

Chaque variante interne de la construction donne une masse du Higgs différente — et la mesure tranche :

Ce qui réfuterait la TQNT ici (l'honnêteté du registre)

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