Chapitre 5 •Avancé •~3 h •Master/Doctorat

Validation du spectre : scores, tests nuls, audits

Annexe historique. Le scan présenté ici est celui de l'ancien moteur (118/122 masses, médiane 0,68 %), supplanté par le moteur canonique : 89 états à 0,13 % de médiane, extension à 226 états (1,43 %), secteur spectroscopique lourd à zéro nombre lu. La méthodologie du scan (test nul, validation croisée) reste d'actualité.

Un spectre ne vaut que par la façon dont on le juge : médianes sur l'ensemble, jamais cas choisis ; fenêtres de hasard chiffrées ; échecs consignés. Ce chapitre déroule l'appareil de validation du spectre canonique — et garde l'ancien scan PDG comme archive de protocole.

1. Le moteur canonique et ses scores

Le spectre canonique est produit par une seule machinerie ($m = \sqrt{\sigma_\chi}\,\mathcal{S}$, chapitre 4) et se juge sur des médianes, jamais sur des cas choisis :

2. La règle du test nul

Un accord numérique obtenu par assignation (tel nœud ↔ telle particule) ne vaut preuve que s'il bat le hasard. La règle du cadre : avant de présenter un accord comme porteur, on compte combien d'assignations aléatoires feraient aussi bien — la fenêtre du null.

L'exemple le plus instructif est électrofaible : le quadruplet W/Z/H/top à 0,74 % de RMS ne passe pas le test nul (~$8\times10^5$ quadruplets équivalents à calibration libre). L'accord est donc classé compatibilité, pas preuve — ce qui porte, c'est la structure (le nœud $8_3$ commun aux quatre asthénions). Au total, environ 25 résultats passent le null et portent la charge ; le reste est déclaré compatibilité.

3. Ancres, contraintes croisées et contrôles gratuits

4. Les audits honnêtes et les falsifications

Le cadre tient un registre public de ses échecs et de ses requalifications : les falsifications F1 (inflation pure) et F2 (réchauffage) sont fermées par des calculs ultérieurs, F3 (raies γ Classe E) est levée sous les masses canoniques ; douze réfutations internes sont enregistrées avec la mention « ne jamais réintroduire ». À l'inverse, des succès annoncés ont été retirés après audit (JWST, NICER, NANOGrav : non discriminants). La règle : un résultat retiré est consigné, jamais effacé.

5. Prédictions datées

Les tests falsifiables actuels sont chiffrés et datés : $\Xi_{cc}^* = 3659$ MeV, $\Omega_b^* = 6067$ MeV, le centroïde $B_0^*/B_1'$ à 5665 MeV, le 5e $\Omega_b(1P)$ à 6297–6304 MeV — avec l'antécédent $\Omega_{cc}$ (~3727 MeV observé, fourchette prédite 3715–3788). Voir le chapitre 4, §8 et la page Prédictions.

6. Annexe : l'ancien scan exhaustif (archive)

L'ancien moteur ($\Omega_{ts}$, chapitre 4 §9) avait été confronté par un scan exhaustif : 1539 entrelacs candidats énumérés (nœuds simples ≤ 10 croisements, entrelacs à 2–4 composantes), appariés aux particules du PDG — 118/122 masses à 0,68 % de médiane, validés par K-fold (calibration de $\alpha_0$ et $f(3)$ sur 4 folds, évaluation sur le 5e), avec un raffinement « plasticité P23 » aujourd'hui archivé lui aussi (sa constante $C_{\rm plast}$ n'a plus d'objet sous le canonique).

Ce scan est supplanté : ses courbes de catalogue étaient topologiquement fausses (14/19) et sa liberté d'assignation trop grande — mais sa méthodologie (énumération, K-fold, comparaison aux ajustements naïfs) reste le modèle du protocole, et ses prédictions résiduelles ont été requalifiées (le « lepton de 4ᵉ génération » est devenu une prédiction inversée : la saturation $Z_3$ est dérivée — toute 4ᵉ famille réfuterait). Les chapitres complets sont dans docs/Archives_recherches/ et le catalogue V5 dans docs/TQNT_catalog_V5_diffusion.xlsx.

7. Reproduction

Le spectre canonique et ses scores se reproduisent depuis le dépôt ouvert :

# spectre canonique : 89 états (médiane 0,13 %) + extension 226 (1,43 %)
python3 -m simulation.experiments.spectrum_sigmachi_full
# test nul d'assignation (exemple électrofaible)
python3 -m simulation.experiments.null_assignation_ew
# confrontation LHCb 2026 (Omega_cc, discriminants dates)
python3 -m simulation.experiments.confrontation_lhcb_2026

QCM de fin de chapitre

Quatre questions sur la validation du spectre.

1. Pourquoi juger le spectre sur des médianes plutôt que sur des exemples ?

Voilà — et le score s'accompagne de la fraction sous 5 % (91 %) pour exposer les queues.

2. Que dit le test nul sur le quadruplet électrofaible (RMS 0,74 %) ?

Exactement. La règle : aucun accord d'assignation n'est présenté comme preuve sans avoir battu sa fenêtre de hasard.

3. Qu'est-il arrivé aux « succès » JWST, NICER et NANOGrav ?

Oui — c'est l'appareil d'honnêteté : registre des audits, des falsifications (F1 fermée, F2 fermée, F3 levée) et des réfutations internes.

4. Quel est le statut de l'ancien scan exhaustif PDG (118/122) ?

Voilà : archive, pas référence — et ses prédictions résiduelles ont été requalifiées (jamais de 4e famille : prédiction inversée).

Vous avez terminé le parcours Avancé !

Cinq chapitres techniques achevés. La suite logique : lire le monographe complet et le code TQNT.

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